Histoires d’immeuble… Le 17-19 rue Beautreillis – 2.

Dans la cour de l’hôtel, partie de l’aile droite et de l’arrière du bâtiment sur rue (BHVP).

Louis-Philippe-Gustave de Flavigny Renonsard, fils du vicomte Louis-Ange de Flavigny Renonsard (1785-1867), un ancien capitaine de cuirassiers sous la Restauration, chevalier de Malte et de la légion d’honneur, et de Isidore-Marie-Félicité-Joseph Walsh de Serrant, était né à Paris en 1815[1]. Rentier vivant de ses biens, notamment à Mareuil-le-Port, dans la Marne, et en Picardie, il habitait rue Godot-de-Maurois, près de la Madeleine, et c’est là qu’il mourut en 1899[2].

Devenu propriétaire des hôtels réunis des 17 et 19 rue Beautreillis en 1868[3], le vicomte de Flavigny n’allait pas apporter de grandes transformations à son nouveau bien. La vieille maison resta jusqu’à la fin du siècle essentiellement un immeuble de rapport dont les vastes appartements occupés par des locataires aisés ne furent pas divisés en multiples logements destinés à une population ouvrière plus précaire. Même le jardin de la propriété, qui aurait pu disparaître avec la construction de nouveaux bâtiments et ateliers, à l’instar de ce qu’il advenait le plus souvent de ces terrains libres, fut respecté et sauvegardé. Le vicomte de Flavigny refusa même que le sol du jardin, qui occupait l’emplacement de l’ancien cimetière Saint-Paul, puisse être sondé par les curieux qui recherchaient la tombe du Masque de fer : « Laissons dormir les morts », disait-il[4].

Les bâtiments sur rue.

Des deux hôtel réunis, la façade sur la rue Beautreillis en conservait les singularités avec ses « deux corps de bâtiment bien distincts et d’aspects absolument différents »[5].

Façade de l’hôtel sur la rue Beautreillis, formée de deux corps de bâtiment distincts (Musée Carnavalet).

Celui placé sur la gauche, long de douze mètres, profond de sept et élevé sur caves, encadrait une porte cochère semblant dater du XVIIIe siècle. Elle était « entourée d’un portail de pierre flanqué de deux pilastres sans décoration » et « surmontée d’un attique supporté par deux consoles ». La « froide façade» avait été percée tardivement de deux fenêtres et était surmontée de trois lucarnes. Le toit, comme pour l’ensemble des corps de bâtiment formant l’hôtel, était couvert en tuiles[6].

L’extrémité gauche de ce bâtiment sur rue fut arasée et sa façade portée en retrait, au niveau de celle de l’immeuble voisin, le n° 15, quand ce dernier fut partiellement reconstruit et soumis à l’alignement dans le courant du XIXe siècle (entre 1830 et 1870, si l’on se réfère aux différences portées sur les deux plans parcellaires dressés au cours de ce siècle). Le rez-de-chaussée et le premier étage de cette portion du bâtiment étaient « enclavés dans la maison rue Beautreillis, n° 15 »[7], à laquelle appartenaient les autres étages les surmontant. Une boutique fut tardivement ouverte à cet angle, au début des années 1880[8]. Sa partie gauche était constituée par une extension en bois occupant l’emplacement formé par la position en retrait de cette portion de la façade.

Pourvue d’une cuisine éclairée par une ouverture donnant sur la cour, la boutique fut louée à partir de 1893 par Mme Bellanger, « blanchisseuse de linge sans établissement de buanderie »[9], c’est-à-dire que ni fourneau ni cuvier pour faire la lessive n’étaient installés dans les lieux, faute d’évacuation possible pour l’eau[10]. Mme Bellanger, puis Mme Marchand qui lui succéda de 1900 à 1901, devaient sans doute utiliser les installations du lavoir Saint-Paul, tout proche, pour le lavage et le séchage, la boutique rue Beautreillis servant au repassage et à l’apprêtage du linge ainsi qu’à l’accueil des clientes. L’année de la démolition de l’immeuble, un marchand de vins au détail nommé Lallemand, occupa le lieu, étanchant peut-être la soif des ouvriers qui tout autour œuvraient à faire tomber les murs du vieil hôtel.

Un autre corps de bâtiment élevé sur caves, « assurément postérieur au premier » et ne devant « guère remonter au-delà du XVIIIe siècle » prolongeait sur la droite la façade sur rue [11]. Surmonté de deux étages, son rez-de-chaussée était occupé par deux boutiques, aménagées elles aussi à partir du début des années 1880. Celle de droite, la plus grande, était prolongée d’une arrière-boutique disposant d’ouvertures sur la cour. Elle fut occupée à partir de 1883 par un peintre en décors et vitrier, nommé Mercier. Une dame Mercier, son épouse sans doute, couturière de robes, louait par ailleurs un petit cabinet dans l’immeuble. Elle cessa son activité en 1896. Mercier, lui, céda le bail de sa boutique au peintre-vitrier Lespinasse en 1899[12]. La boutique voisine, également pourvue d’une arrière-boutique ouverte sur la cour, servit par intermittence de local pour des représentants de commerce à partir du milieu des années 1880.

Aspect général des bâtiments sur cour.

Passons le porche. Sous celui-ci, à droite, une porte donnait accès à la loge du concierge. Son logement était composé de trois pièces distribuées au rez-de-chaussée et à l’étage, ouvrant à la fois côté rue et côté cour, la cuisine étant installée dans une dépendance. Le porche débouchait sur une cour pavée, large de 12 mètres et longue de 17, que surplombait la façade d’un corps de bâtiment principal encadré de deux ailes joignant les bâtiments sur rue à leur extrémité. De l’autre côté du bâtiment principal s’ouvrait le grand jardin.

Chacune des ailes, simples en profondeur et construites sur caves[13] était « percée, au rez-de-chaussée, de deux larges et hautes baies cintrées donnant accès aux escaliers et aux communs ». Elles étaient « clôturées de vitrages à petit carreaux d’un très curieux effet ». Les ailes comportaient au-dessus des baies du rez-de-chaussée un étage principal éclairé par cinq hautes croisées. Celles de l’aile gauche montraient « un pittoresque assemblage de gros meneaux en bois et de petits volets dont les moulurations n’[étaient] pas dépourvues d’intérêt ». Nous formulons l’hypothèse, pour cette aile gauche, que cet étage, haut de plafond, a pu être entresolé, le plancher intermédiaire se situant au niveau médian des fenêtres qui semble clos[14]. Le dernier étage sous comble était pourvu de trois fenêtres en lucarne à fronton triangulaire « dans le goût du XVIIe siècle »[15] .

Plan de l’hôtel d’après le plan parcellaire de 1810-1850 (Archives de Paris).

La façade de l’aile droite présentait un aspect similaire, avec ses hautes baies en rez-de-chaussée surmontées d’un étage où s’ouvraient cinq grandes croisées, auxquelles s’ajoutait une sixième située près de l’angle formé avec l’arrière du corps de bâtiment donnant sur la rue. Au niveau de cet angle, à mi-niveau du rez-de-chaussée, une petite pièce en échauguette faisait lien entre les deux corps de bâtiments. Cette aile droite était surmontée d’un étage en attique et de combles éclairés par des fenêtres en lucarne.

Le corps de bâtiment principal présentait, sous une façade identique, un agencement des étages différent selon les côtés. L’entresolement de l’aile gauche se prolongeait sur sa partie gauche, offrant quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée[16]. L’absence d’entresol dans sa partie droite y réduisait à trois le nombre d’étages, un mur-de-refend, visible sur le plan du parcellaire établi dans le premier tiers du XIXe siècle, marquant la séparation entre ce qui était à l’origine deux hôtels certes jumeaux, mais indépendants.

Annonce parue dans Vert-Vert, 8 décembre 1892 (BnF Rétronews).

A partir de 1889, les locaux du rez-de-chaussée donnant sur la cour furent occupés par des activités commerciales. Dans la partie droite, l’un fut occupé jusqu’en 1901 par un représentant de commerce au détail, Boutet, domicilié 20 rue du Petit-Musc. Puis, une fois le lieu divisé, Boutet le partagea avec un fabricant de papier de fantaisie à façon, Baudet. Ils payaient à eux deux un loyer annuel de 1000 francs.[17]

BnF Gallica.

Au rez-de-chaussée de l’aile gauche, d’autres locaux accueillirent en 1889 le dépôt de la confiserie Girard, puis en 1894, un marchand de vins en gros, Camestri, brièvement remplacé en 1896 par un autre marchand de vins au détail, Bidot. Le lieu servit ensuite, jusqu’en 1900, de dépôt pour la Brasserie de l’Aigle, des frères Chopard, sise à Morteau, dans le Doubs[18].

Intérieur gauche, ou n° 15...

Plusieurs escaliers s’élançaient vers les niveaux supérieurs depuis les vestibules situés dans les ailes. Dans celui de l’aile gauche, non clos, un petit escalier de service donnait accès à l’étage du bâtiment du porche où logeait le concierge. Un autre escalier, vaste et très facile [19], mais jugé « sans caractère et sans intérêt » par la commission du Vieux Paris[20], permettait d’accéder aux appartements et logements implantés dans l’aile et dans la partie gauche du corps de bâtiment principal.

Partie gauche de la cour. On voit le débouché de la porte cochère à gauche, le départ des deux escaliers situés dans le vestibule de l’aile gauche et une partie du côté gauche du corps de bâtiment principal (Phot. Ferdinand Roux, Musée Carnavalet).

Le premier étage du corps de bâtiment principal et le prolongement arrière de l’aile gauche, qui allait jusqu’au jardin, étaient occupés par un grand appartement traversant composé de nombreuses pièces : une entrée, un salon et une salle à manger dont les fenêtres, « décorées de ferronneries du XVIIIe siècle »[21], s’ouvraient sur la cour principale. Placés sur l’arrière du bâtiment, on trouvait une chambre à coucher et une cuisine donnant au-dessus d’une petite courette, et un cabinet et des aisances tournés vers le jardin. Le lieu fut le logement d’un dénommé Becquet, depuis les années 1870 jusqu’en 1899, pour un loyer annuel de 1000 francs. Un fabricant de lampes à magnésium et d’« appareils électriques pour les appartements », Lippert, lui succéda. Deux ouvriers travaillaient là avec lui. Les artisans abandonnèrent les lieux en 1901 pour laisser la place à des représentants de commerce, Béal, puis Lavialle l’année suivante [22].

Au-dessus du vestibule, Mme Mercier, la couturière, louait un petit cabinet placé à mi-étage. Puis on accédait par l’escalier au deuxième étage établi dans la partie basse du niveau entresolé. A côté d’un petit logement d’une unique pièce à feu orientée sur la cour qui se louait 150, puis 130 francs, se déployait un grand appartement traversant donnant à la fois côté cour et côté jardin composé d’un salon, d’une salle à manger, de deux chambres à coucher, de deux cabinets, d’une cuisine, d’aisances et d’une soupente. Le loyer de 1000 francs était élevé, et dans les années 1890, il fut occupé par un fabricant de gaules et de perches en roseau, Jameux[23].

Le troisième étage était partagé entre trois logements. Une très modeste pièce à feu avec deux fenêtres sur cour dont le loyer était réduit à 100 francs vers 1900. Puis un appartement plus vaste comprenant une cuisine et une salle à manger éclairées en deuxième jour par deux chambres à coucher placées au-dessus de la petite cour de derrière, ainsi qu’un cabinet donnant sur le jardin. De 1878 à 1887, François-Antoine-Nicolas-Auguste Vaquette, sous-chef économe à l’administration centrale de la direction du Mont-de-Piété[24] régla annuellement un loyer de 400, puis 500 francs pour ce logement. Un dernier appartement composé côté cour d’une pièce à feu prolongée en deuxième jour par une cuisine et, côté jardin, d’une chambre et d’un cabinet, se louait entre 400 et 450 francs. Le quatrième et dernier étage était occupé par deux logements d’une pièce à feu pour l’un, et de deux pièces sans feu pour l’autre, et leur loyer, plus modeste, s’élevait à 180 francs à la fin du XIXe siècle.

… intérieur droit, ou n° 17.

Partie droite de la cour de l’hôtel (Musée Carnavalet).

La partie droite de l’hôtel était desservie depuis un vestibule clos par un grand escalier « muni d’une rampe de fer forgé d’un dessin plein de grâce et de légèreté ». Son départ était « formé d’un important massif de pierre, […] fort beau morceau de sculpture », lit-on dans le rapport de Lucien Lambeau[25]. On trouve aussi parmi les photographies faites au moment de la démolition la base d’un second escalier imposant et majestueux, situé lui aussi au rez-de-chaussée de cette aile d’après le plan parcellaire établi dans le premier tiers du XIXe siècle. Peut-être servait-il la partie droite du corps de bâtiment principal. La commission du Vieux Paris n’évoque pourtant qu’un seul escalier dans cette aile. Confusion, ou imprécision dans la rédaction du rapport de visite parfois sommaire dressé, il est vrai, alors que l’hôtel était déjà en cours de démolition ?

Le départ de l’un des escaliers situés dans l’aile droite de l’hôtel (Coll. BHVP, cote ETP-15-0180).

Le même escalier, au niveau du 1er étage. A droite, le haut des grandes baies montant du rez-de-chaussée (Coll. BHVP, cote 4-ETP-15-0182).
Volée du même escalier montant vers les étages supérieurs (Coll. BHVP, cote 4-ETP-15-0183).

Au premier étage de cette partie droite de l’hôtel, on trouvait deux grands appartements. Un premier, placé entre cour et jardin, se composait d’une entrée, d’un salon et d’une salle à manger, ouverts sur la cour, et d’une cuisine, de deux chambres à coucher, d’un cabinet et d’aisances orientés vers le jardin et une petite cour couverte. Vers 1897, son locataire, Henri Drouault, versait 1000 francs de loyer annuel. Il avait auparavant vécu avec ses parents, des rentiers, dans l’autre vaste appartement situé au même niveau. Celui-ci occupait tout le premier étage du bâtiment sur rue et comprenait salon et salle à manger, deux chambres à coucher et de très nombreux cabinets. A la mort de Drouault père, sa veuve resta quelques années dans ce logement, dont le loyer se montait à 1200 francs, avant de déménager vers 1900 dans un des appartements de l’autre aile.

Base du second escalier situé dans la même aile droite, au moment de la démolition de l’hôtel (Phot. Jean Barry, Musée Carnavalet).

Deux autres grands appartements comptant eux aussi de nombreuses pièces occupaient le 2e étage du côté droit. Dans celui situé dans l’aile et donnant sur cour et jardin vivait en 1899 un autre Douault, prénommé Louis, sans doute le frère d’Henri. L’autre appartement donnant sur rue, sur laquelle s’ouvraient ses quatre hautes fenêtres, se prolongeait par un petit escalier vers les combles du bâtiment du porche, où l’on trouvait une cuisine et une chambre. Au milieu des années 1880, un grossiste en légumes secs et graines nommé Breton y habita [26]. Ce commerce dût l’enrichir puisqu’en 1885, il déposait en tant que propriétaire une demande en autorisation de bâtir pour les 13, 15 et 17 rue de Lyon[27]. De 1888 à 1901, c’est un artiste et professeur de dessin, H.A. Simonin, qui occupa les lieux[28] et il eut le malheur de perdre sa fille âgée de 10 ans en août 1889[29].

Pour terminer la visite d’un hôtel à l’architecture intérieure compliquée, on trouvait au 3e étage en attique situé sur l’aile trois petits logements de trois, deux et une pièces donnant sur cour et jardin. Quatre logements d’une pièce à feu se partageaient les combles au 4e étage.


(A suivre)

____________________


[1] The Genealogist : a quarterly magazine of genealogical, antiquarian, topographical, and heraldic research. New Serie, vol. 17, London, G. Bell & sons’ ; Exeter, W. pollard & Co, 1901, Page 92.

[2] Bachelin-Deflorenne, Etat présent de la noblesse française, 5e éd., Paris, Librairie des bibliophiles, 1886, p. 1096. « Notice sur le château, l’église et les anciens seigneurs de Renonsart », p. 28, dans Eglises, châteaux, beffrois et hôtel-de-ville les plus remarquables de la Picardie et de l’Artois, Amiens, Alfred Caron, 1849. Recueil des actes administratifs de la Préfecture du département de la Seine, juillet 1899, p. 408-409.

[3] Archives de Paris, Sommier foncier DQ18 267.

[4] L’Éclair, 13 août 1902.

[5] Lucien Lambeau, Rapport sur la reproduction de divers parties de la maison de la rue Beautreillis, n° 17, Commission municipal du Vieux Paris, Procès-verbaux, avril 1902, p. 95-100.

[6] BHVP 4-TOP-00348(2) – Adjudication […] d’un maison rue Beautreillis, 17…, 26 déc. 1899.

[7] BHVP 4-TOP-00348(2). Cette imbrication n’aide pas à la lisibilité des informations trouvées dans le Calepin des propriétés bâties (Archives de Paris D1P4 93 et 94, années 1876 et 1901).

[8] C’est ce que l’on peut supposer à partir des informations transcrites dans le Calepin des propriétés bâties.

[9] Archives de Paris, Calepin des propriétés bâties… Recoupé avec Annuaire-almanach du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration, ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, Paris, Firmin Didot et Bottin réunis, années correspondantes.

[10] Maurice La Chatre, Le dictionnaire universel…, Paris, Administration de librairie, 1853, tome 1, article Buanderie, p. 715.

[11] Lucien Lambeau, Rapport…, op. cit.

[12] Voir note 7, et Indicateur de la propriété foncière dans Paris et le département de la Seine, Paris, Imprimerie du Progrès foncier, années 1887-1894.

[13] Archives de Paris, D1P4 93. Le document de la mise en adjudication de l’hôtel en 1899 indique, lui, que les ailes sont « élevées sur terre-plein ».

[14] Le rapport de la Commission du Vieux Paris est assez sommaire, voire imprécis. Sans doute que sa visite a eu lieu alors que la démolition de l’hôtel était déjà entamée, ne facilitant pas le travail de relevé. L’hypothèse de cet entresol pourrait être confirmée par la photographie de l’arrière de cette aile gauche (voir article à venir), vue du jardin, où la fenêtre correspondant à l’étage principal est également divisée horizontalement. D’autre part, les mentions d’entresol et de demi-étage apparaissent dans le relevé cadastral de la propriété, et le positionnement et la description des logements par niveaux s’interprètent plutôt dans cette configuration (Archives de Paris, D1P4 93 et 94).

[15] Lucien Lambeau, Rapport…, op. cit.

[16] Comme le montre une photo du bâtiment démoli (article à venir), où les différents étages sont marqués par les traces des planchers disparus.

[17] Voir note 7.

[18] Voir note 7.

[19] Archives de Paris, D1P4 93.

[20] Lucien Lambeau, Rapport…, op. cit.

[21] Lucien Lambeau, Rapport…, op. cit.

[22] Archives de Paris, D1P4 94, et Annuaire-Almanach du commerce…, op. cit., années correspondantes.

[23] Annuaire-Almanach du commerce…, op. cit., et Paris-adresses : annuaire général de l’industrie et du commerce : corps constitués, administrations, professions libérales, propriétaires, rentiers, etc… de Paris et du département de la Seine, Paris, Ch. Alavoine et Cie, années correspondantes.

[24] Identité de Vaquette, locataire signalé dans le Calepin des propriétés bâties (Archives de Paris, D1P4 94) enrichie à partir de Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine, année 1881, p. LXXXI.

[25] Lucien Lambeau, Rapport…, op. cit.

[26] Annuaire-Almanach du commerce…, op. cit, années correspondantes.

[27] Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 18 avril 1885, p. 782.

[28] Annuaire-Almanach du commerce…, op. cit., années correspondantes, et Paris-adresses …, op. cit., année 1893, p. 1161.

[29]Le Petit Moniteur universel, 29 août 1889, décès et inhumations du 25 août.

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