Histoires de quartier… La rue Neuve-Saint-Pierre et l’ancien passage Saint-Pierre. 9 – Le passage Saint-Pierre, côté impair (1)

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Le passage Saint-Pierre côté rue Saint-Antoine. Tout de suite à droite, le n° 1, avec ses trois croisées en façade.

Depuis que nous arpentons le vieux passage Saint-Pierre, nous avons jusqu’alors surtout visité des écoles et des crèches, des lieux de sociabilité, une entreprise aussi, le lavoir Saint-Paul. Des dizaines d’habitants qui vivaient dans cette voie aujourd’hui disparue, nous n’avons rencontré pour l’instant que ceux qui logeaient au numéro 6, dans l’immeuble qui surmontait l’antique voûte formant angle entre ces deux voies placées en équerre qui débouchaient l’une rue Saint-Antoine, l’autre rue Saint-Paul. D’autres maisons abritant logements, boutiques et ateliers bordaient le côté impair du passage sur ses deux axes. Elles étaient toutes qualifiées de « très anciennes » dans les rapports des autorités sanitaires, et entre trois et quatre cents personnes devaient y habiter au tournant des XIXe et XXe siècles[1]. Nous allons à petits pas entrer chez elles.

Sur cet extrait du plan parcellaire dressé entre 1830 et 1850 et conservé aux Archives de Paris, les différents immeubles du passage Saint-Pierre que nous nous proposons de visiter ont été colorisés.

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Bordant les côtés intérieurs de l’équerre formée par la voie, ils s’appuyaient essentiellement sur la parcelle où se dressait jusqu’au début de la Révolution la prison Saint-Eloi. Grange où à l’origine étaient déposées les dîmes dues au Prieuré de Saint-Eloi, sis dans l’île de la Cité et seigneur de terres du côté de Charonne, Conflans et Charenton, le lieu servit ensuite de prison. Désaffectée peu avant la Révolution, puis devenue bien national après la nationalisation des biens du clergé le 2 novembre 1789, elle fut démolie en 1792 pour « donner à la Patrie tout le salpêtre que [pouvaient] contenir ses antiques murailles » [2]. Son terrain fut vendu le 25 vendémiaire an V (16 octobre 1796) au citoyen Susse, un marchand de bois. Celui-ci acquit le même jour la maison curiale et le cimetière Saint-Paul, qui fermera bientôt, puis le 6 nivôse suivant (26 décembre 1796) l’église Saint-Paul qu’il fit rapidement démolir pour en vendre les pierres et les charpentes[3].

Eglise, maison curiale et cimetière étaient administrés, avant la Révolution, par la Fabrique de Saint-Paul[4]. Les marguilliers de la paroisse avaient aussi en charge l’ensemble des maisons bordant le passage Saint-Pierre, dont une partie servait de logis aux prêtres de l’église. Après la dissolution des fabriques et la nationalisation de leurs biens, les maisons  du passage furent d’abord louées à partir de germinal an II (avril 1794) au citoyen Carlet pour un bail de 9 ans, avant d’être mises en vente en 1796 et 1797[5].

LE 1 PASSAGE SAINT-PIERRE

La maison et ses propriétaires.

Quand on entrait dans le passage Saint-Pierre par la rue Saint-Antoine en passant le porche sous la maison du n° 164[6] de cette rue, on avait devant soi la voie aboutissant au passage voûté formant angle au-dessus duquel s’élevait un immeuble. Sur la droite, une succession de trois maisons surplombait l’étroit cheminement pavé.

La première, portant le n° 1, et également numérotée 162 bis rue Saint-Antoine au début du XIXe siècle, fut vendue par les Domaines le 28 fructidor an IV (14 septembre 1796) au citoyen Cochat, demeurant 39 rue des Fossés-Saint-Bernard, pour la somme de 8100 francs[7]. François Cochat était tailleur de pierre et sa veuve, Marie-Catherine Thomas, vécut dans la maison après la mort de son mari en 1817.

Ses héritiers vendirent le bien en 1824 à Louis Hennequin et à son épouse, Jeanne-Thérese Lesere, qui demeuraient alors à l’Ecole militaire. Ce Hennequin nous est déjà connu. A la fin des années 1820, il eut maille à partir avec le sieur Galis qui possédait le n° 164 rue Saint-Antoine où était percé le porche où débouchait le passage. Par-là s’écoulaient les eaux usées, et notamment celles produites par la teinturerie que Hennequin avait installée dans sa propriété. Dénonçant cette nuisance, Galis poursuivit son voisin en justice en raison du préjudice subi et obtint gain de cause[8]. La veuve de Louis Hennequin hérita de la maison et à sa mort, en 1860, celle-ci revint à leur fils Léon, libraire 26 avenue de la Motte-Piquet[9]. Il déménagea 18 boulevard Beaumarchais au début des années 1860, non loin de son héritage.

Présentant une façade à trois croisées de 12 mètres de large sur le passage[10], la maison, élevée sur caves[11] et haute de trois étages carrés et d’un quatrième mansardé, avait une surface au sol de 210 m². A l’arrière, deux courtes ailes dont une en grande partie enserrée derrière le bâtiment du n° 3 voisin entouraient une cour pavée de 50 m². Un puits couvert était partagé avec le 158 rue Saint-Antoine (aujourd’hui n° 71), et il était désaffecté en 1896.

Les boutiquiers

Plusieurs boutiques et ateliers occupaient le rez-de-chaussée. Dès 1819, on trouve trace d’une boutique et de dépendances louées à deux associés, Jean-Gaspard Lefebvre et Mallard, contre un loyer annuel de 400 francs. Puis toute la maison fut louée au dit Lefebvre en 1828 pour 2500 francs avec un bail de douze ans. Comme il était fréquent et nous l’avons déjà vu, le locataire principal sous-louait logements et boutiques avec une marge sur le montant du loyer général qu’il payait au propriétaire. Un sieur François prit à la suite de Lefebvre la location de la boutique et des dépendances en 1839. Nous ignorons pour la première moitié du XIXe siècle l’usage qui était fait des boutiques et dépendances de la maison.

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Le 1 passage Saint-Pierre et ses boutiques et magasins (extrait du plan parcellaire)

A partir de 1860, les locaux du rez-de-chaussée, même s’ils étaient de faible superficie, étaient occupées par de nombreux commerçants et artisans. Le détail du plan parcellaire dressé entre 1830 et 1850 confronté aux informations fournies par des documents cadastraux permettent de restituer leur cadre de leur vie. Il faut d’ailleurs noter que la description des lieux telle qu’elle fut établie dans les années 1860 et 1870 par les agents de l’administration se lit tout à fait dans le plan parcellaire, confirmant s’il en était besoin la valeur de ce dernier document.

Au début des années 1860, la boutique juste à droite de l’entrée de la maison (boutique 1 sur le plan) était tenue par un « marchand de charbon au détail », Lambel, pour un loyer de 500 francs qui passa à 700 francs en 1868. Le lieu était constitué de deux pièces ouvertes l’une sur rue et l’autre sur cour et séparées par un escalier. Celui-ci menait à un logement traversant au premier étage composé de deux « pièces à feu » et d’un cabinet éclairés par deux fenêtres sur le passage et une sur cour. Après la mort de la veuve Lambel, en 1876[12], la boutique fut reprise par les nommés Bertrand jusqu’en 1885, Guirbal de 1886 à 1890, Delpuech de 1891 à 1904, Olivier de 1905 à 1922, Bouyguesd en 1923 et 1924[13]. Tous associèrent la vente de vins à la vente de charbon « au petit détail ».

Juste à gauche de l’entrée, un tout petit local étroit qualifié d’« échoppe » fut d’abord occupé par deux savetiers, puis à partir de 1877 contre un loyer de 100, puis 200 francs par un cordonnier, Baron. Lui succéda en 1896 un nommé Junker pour une activité non rapportée, et à partir de 1899 la dame Thevenin, « fruitière sous échoppe ».

La seconde boutique (boutique 2 sur le plan), un peu plus vaste et dont le loyer passa de 600 à 900 francs, fut tenue entre le début des années 1860 et le milieu des années 1870 par une succession de commerçants « débitants de légumes » ou « fruitiers et marchands de vins » : Chavand, Dubar en 1863, qui épousa en avril de cette même année Melle Loubatère, habitante elle aussi du 1 passage Saint-Pierre[14], et qui vendit son fonds au mois de juin suivant pour la somme de 2000 francs[15] ; Georget en 1866, Pouget entre 1868 et 1870, Langelé en 1873, puis sa veuve en 1875, et d’autres encore. Cette rotation rapide des boutiquiers montre la fragilité économique de ces petits commerces. Mal installés dans des secteurs socialement défavorisés, comme dans ce passage Saint-Pierre, c’est avec le commerce du vin qu’ils arrivaient plus ou moins à s’en sortir, mais cédaient souvent face à trop de concurrence comme ici : dans la même maison et dans deux des maisons voisines, le n° 3 et le n° 6, trois autres marchands de vins exerçaient leur commerce.

En 1877, Pinson signa à son tour un bail pour 10 ans pour un commerce de fruits et de vins « au petit détail ». En ces lieux, il bénéficiait d’une boutique donnant sur le passage, d’une arrière-boutique, et servant de logement, d’une pièce sans feu et sans fenêtre et d’une autre éclairée par la cour.

Au-dessus de cette seconde boutique, au 1er étage, était installé le « laboratoire » du magasin de confiserie qui occupa la boutique du 162 rue Saint-Antoine (aujourd’hui n° 67) depuis au moins 1857 jusqu’à 1902. Au confiseur-chocolatier Fourbet, qui signa le bail pour la location de cette annexe au 1 passage Saint-Pierre, succéda sa veuve en 1871, puis Henri Benoist en 1875.  J.-F.-E. Delorozoy, qui prit la suite entre 1880 et 1882, ajouta le métier de glacier, mais fit faillite[16], et c’est sous le signe de ces trois douceurs que M. Durand reprit et fit prospérer ce commerce avant de mourir en 1900. Sa veuve reprit l’affaire, mais sans le chocolat, avant de céder son commerce à un caviste et marchand de vins[17].

L’annexe de la confiserie dans la maison du passage Saint-Pierre comprenait, en plus du laboratoire, un atelier, un cabinet et une étuve, et l’accès se faisait directement depuis l’immeuble de la rue Saint-Antoine qui était mitoyen. En 1877, une des pièces sans feu de la seconde boutique du 1 passage Saint-Pierre, située sous le laboratoire de la confiserie, fut également louée au confiseur dont le commerce marchait sans doute mieux que celui des légumes et du vin.

Outre les boutiques, on trouvait aussi au 1 passage Saint-Pierre des magasins. Un premier était situé dans la cour et le second, sans ouverture était « sous le palier », en « 2e jour », c’est-à-dire sans ouverture vers l’extérieur. Ils étaient loués comme réserves et dépôt depuis 1862 au moins à Togni[18], un « vitrier en boutique » installé dans la maison d’à côté, au n° 3, que nous retrouverons plus tard.

Les logements et les locataires

Le plan qui nous a en partie guidé pour le rez-de-chaussée n’existant pas pour les étages, il nous faut suivre les descriptions que firent les agents du cadastre lors de leurs visites pour imaginer les lieux.

Les logements de la maison étaient répartis sur trois étages. Le quatrième et dernier, mansardé, uniquement et sommairement décrit lors du passage des agents cadastraux en 1861, ne semble pas avoir été constitué de logements, sauf à être compris comme une partie du 3e étage à laquelle on accédait après une volée de marches.

On a vu que l’une des deux boutiques avait la jouissance d’un des appartements du 1er étage et qu’une autre partie était louée au confiseur de la rue Saint-Antoine. Le concierge de l’immeuble disposait à ce niveau comme loge et comme logis d’une pièce avec feu placée face à l’escalier, avec deux fenêtres sur cour. Enfin, à gauche de l’escalier, au-dessus du magasin occupé par Togni, un logis mal éclairé comprenant une entrée et une pièce avec feu avait comme unique ouverture deux vasistas donnant sur la petite cour de la maison voisine. C’est là que vivait dans les années 1870 un nommé Lévy, employé des postes, et il versait un loyer de 200 francs.

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Le passage Saint-Pierre en 1913. A droite, le n° 1, puis le 3 et 5-7. A gauche, l’arrière du 65 rue Saint-Antoine et le 2-4 passage Saint-Pierre dont la voûte et le n° 6 qui la surmontait ont déjà été abattus. Seuls les n° 1 et 3 vont survivre à la démolition du passage.

 

Montons l’escalier jusqu’au 2e étage. Là se trouvaient cinq logements. A droite de l’escalier, par un couloir longeant le côté cour et éclairé par deux croisées, on accédait à un premier logis d’une pièce à feu et d’un cabinet, puis juste après, à un second réduit à une seule pièce à feu. Les deux avaient leur fenêtre côté passage. Au fond de ce couloir, un logement plus vaste de trois pièces, dont deux à cheminée, était éclairé par trois ouvertures donnant sur la cour. Sur le reste de l’étage, comme en dessous, face à l’escalier, un logement d’une pièce à feu, et à gauche, un autre identique à celui du 1er étage.  Dans les années 1870, se sont côtoyés à ce niveau Pichon, horloger de son état, Blanc, chapelier, Agnon, marchand des quatre saisons, Jaccheo, fumiste, et Delorme, tourneur en cuivre. Leur loyer respectif était respectivement de 200, 180, 360, 200 et 170 francs. En 1871, à Paris, un horloger gagnait 5 francs par jour, un chapelier 6,50 francs, un poëlier-fumiste 5,50 francs, un tourneur sur métaux 6 francs[19]. Les revenus du marchand des quatre saisons Agnon devaient être plus aléatoires selon les ventes qu’il faisait.

Le 3e comptait sept logements. Un même couloir distribuait à droite de l’escalier vers des logis identiques à ceux du second étage, sauf au fond, divisé entre un cabinet sans jour direct et, après une rampe de dix marches, deux logements ouverts sur la cour, chacun de deux pièces dont une avec feu. En face de l’escalier, ici aussi un logis d’une pièce et à sa gauche le logement sombre, disposant ici, en plus d’une pièce à feu à deux vasistas, d’une cuisine éclairée par une lucarne. Sous les toits du 1 passage Saint-Pierre vivaient Selgmann, marchand ambulant, Policou, cordonnier, Simiann fils, homme de peine qui payait 110 francs pour son cabinet sans jour, Frignel, gardien de la paix, Auger, mécanicien, Mitental, marchand de casquettes, et Levinsky, un autre marchand ambulant.

D’autres après eux habitèrent dans cette maison dans les années 1880 et 1890 : Gribinski, chapelier à façon, Feldmann, brocanteur « sans boutique ni magasin », Tavrot, maçon, Piolet, Grossmnn, Gergovitch, Gaudin, Steinberg, etc. En 1896, 49 personnes vivaient dans la maison, et autant en 1909.

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En bleu, le tracé de la nouvelle rue de l’Hôtel-Saint-Paul qui épargne les maisons du côté impair du passage Saint-Pierre.

Dans les premières années du XXe siècle, la création des nouvelles rue Neuve-Saint-Pierre et de l’Hôtel-Saint-Paul impliquant l’élargissement du vieux passage Saint-Pierre sur ses deux axes, la destruction de presque la totalité des maisons le bordant était programmée. La maison du n° 1 et sa voisine du n° 3 survécurent pourtant, la nouvelle rue de l’Hôtel-Saint-Paul, dénommée ainsi en juin 1922, ayant été tracée sur les parcelles des maisons et immeubles placés côté pair. Elles devinrent ainsi, avec un immeuble situé côté Saint-Paul, les derniers témoins de ce qui fut le passage Saint-Pierre. Avec l’inversion du sens des numéros de l’ancien passage Saint-Pierre, le n° 1 prit à cette date le numéro 3, et l’ancien numéro 3 le numéro 1.

Le nouveau n° 3 continua d’abriter un bistrot qui prit le nom de Bougnat’s Bar au début des années cinquante. Des années vingt à ces mêmes années cinquante, l’autre boutique de la maison fut occupée par une crémerie tenue par Mercadier puis, jusqu’à la seconde guerre mondiale, par Lascombe, également amateur d’épagneuls bretons et de concours canins, enfin par Mme Laborderie. Dans ses dernières années, un marchand de fruits, Jass, et un cordonnier, Fournil étaient également installés dans la vieille maison. Mais en 1954, le 3 et aussi le 1 rue de l’Hôtel-Saint-Paul disparurent des annuaires, et c’est sans doute vers cette époque que l’on peut dater leur démolition [20].

(à suivre)

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[1] 167 habitants recensés pour les n° 1, 3, 6-6bis et 5/7 en 1909 (selon Archives de Paris, 3589W1653 Casier sanitaire passage Saint-Pierre). Les immeubles des n° 9, 11 et 13, plus importants, devaient compter plus d’habitants.

[2] Lucien Lambeau, L’ancien cimetière Saint-Paul et ses charniers, l’église Saint-Paul, la grange et la prison Saint-Eloi, Paris. – Ville de Paris. Commission du Vieux Paris. Annexe au procès-verbal de la séance du 9 novembre 1910, p. 20.

[3] Sommier des biens nationaux de la ville de Paris, conservé aux Archives de la Seine… , publié par H. Moran et L. Lazare, Paris, Cerf, 1920, 2 vol., Tome 2, p. 579.

[4] La fabrique d’église désigne le groupe de clercs et de laïcs chargés de l’administration des biens, des fonds et des revenus nécessaires à l’entretien de l’église paroissiale. Les membres du conseil de fabrique sont désignés sous le nom de marguilliers. Le décret du 13 brumaire an II (3 novembre 1793) qui déclare propriété nationale tous les actifs des fabriques entraine leur dissolution.

[5] Sommier…, op. cit., Tome 2, p. 530.

[6] La numérotation de la rue Saint Antoine a été modifiée en 1900. Le n° 164 correspondrait au n° 65, démoli au début du XXe siècle lors du percement de la rue de l’Hôtel-Saint-Paul. Les n° 162 et 160 cités ici correspondant aux actuels n° 67 et 69.

[7] Sommier…, op. cit., Tome 2, p. 530. La maison était alors numérotée 9.

[8] Le Courrier des tribunaux : journal de jurisprudence et des débats judiciaires, 14 sept. 1828.

[9] Archives de paris, DQ18 263, Sommier foncier 1809-1859.

[10] Sauf indications contraintes, le descriptif qui suit a été établi à partir des Archives de Paris DQ18 263, Sommier foncier 1809-1859, D1P4 1055 Calepin des propriétés bâties passage Saint-Pierre et 3589W1653 Casier sanitaire passage Saint-Pierre et rue Neuve-Saint-Pierre 1877-2007.

[11] Les caves voûtées en contre-bas du sous-sol du Monoprix Saint-Paul, là où sont vendus les vins, sont sans doute les anciennes caves de la maison du 1 passage Saint-Pierre.

[12] Journal des Débats politiques et littéraires, 22 juin 1876.

[13] Liste complétée à partir des années correspondantes de l’Annuaire-almanach du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration, Paris, Firmin Didot et Bottin réunis.

[14] Le Temps, 1er mai 1863.

[15] Le Moniteur des locations, 1er juin 1863.

[16] Archives commerciales de la France, 10 juin 1883.

[17] Chronologie établie à partir de de l’Annuaire-almanach du commerce, de l’industrie…, op. cit., années correspondantes. La brasserie Le Sully, aujourd’hui installée au n° 67, est en quelque sorte l’héritière de ces cavistes.

[18] Orthographié parfois aussi sous la forme Togny.

[19] Statistiques des salaires en France, de 1853 à 1871, in Journal de la Société de statistiques de Paris, T. 16, 1875, p. 36-43 http://www.numdam.org/article/JSFS_1875__16__36_0.pdf

[20] Annuaire du commerce Didot-Bottin, années consultées : 1929, 1939, 1949, 1953 à 1956.

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